29 septembre 2022

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Ce qu’il faut savoir sur le travail flexible

travail flexible

La pandémie de la COVID-19 a été pour le monde entier une période plutôt sombre. Écoles, restaurants, entreprises… étaient tous fermés. Nous n’avions eu de choix que de travailler depuis nos domiciles respectifs. C’était là, l’expansion du travail à distance ayant procuré aux employeurs et employés une certaine flexibilité. Que faut-il savoir du travail flexible ? Cet article vous en dit le maximum.

Qu’est-ce que le travail flexible ?

Définir « travail flexible » pouvait paraître un peu complexe dans un passé récent (2014). Cependant, depuis le lock-out de 2020, sa définition est maintenant toute simple. C’est l’ajustement de l’organisation d’une tâche en fonction du lieu, du temps et des termes de coopération relatifs aux salariés. En d’autres termes, cette forme de fonctionnement permet au salarié d’accomplir les tâches hebdomadaires qui lui sont déléguées en heures et temps qu’il aura décidé. On l’appelle également le flexible working.

Aujourd’hui, à travers le monde, plusieurs grandes sociétés ont adopté cette forme de travail. Découvrez de quelles sociétés il s’agit en consultant les actualités sur le travail flexible.

Qui peut jouir du travail flexible ?

Il s’agit ici des différents statuts pouvant bénéficier du flexible working. Il en existe de deux types : le salarié et le non-salarié.

Le salarié est cette personne physique collaborant sur la base d’un contrat avec une autre personne appelée employeur. La durée de leur collaboration est déterminée par le type de contrat les liant. Il peut s’agir d’un contrat à durée déterminée comme d’un contrat à durée indéterminée.

À l’opposé du salarié, le non-salarié est un employé indépendant n’ayant pas de contrat avec la société pour laquelle il travaille.

Dans la majorité des cas, il s’agit du créateur de l’entreprise. Ce qui fait que son statut est déterminé en fonction du type d’entreprise.

Pourquoi faut-il adopter ce mode de travail ?

On se demande parfois si travailler en toute liberté est une bonne idée. En fait, oui ! L’expérience réalisée en 2020 lors de la pandémie le justifie. Les avantages de ce mode de travail se font sentir aussi bien sur les entreprises que sur leur environnement.

Pour une entreprise plus attractive

En fait, le travail flexible consiste dans la plupart des cas à travailler depuis son domicile. Ce qui augmente la productivité de l’employé qui travaille maintenant depuis le confort de sa maison. Une productivité qui sera accrue par la baisse de stress habituel du salarié.

Ce qui donne comme conséquence directe une montée de l’engagement du travailleur envers l’entreprise. 

Le sentiment d’engagement, développé par les employés, fait d’eux les ambassadeurs de l’entreprise. En tant qu’ambassadeurs, ils ressentent le besoin de rendre leurs produits et services viraux : rendre leur entreprise beaucoup plus captivante.

Pour un environnement moins pollué

Chaque jour, des milliers de personnes à travers le monde font des allers et retours entre leurs domiciles et leurs lieux de travail. Ce qui constitue une importante quantité de dioxyde de carbone déversée dans l’atmosphère.

Ce qui fait que le travail flexible « a été présenté comme un moyen simple de réduire considérablement notre empreinte carbone » (Flydesk, juillet 2021). Il s’agit là de l’un des moyens par lesquels le travail à distance aide la planète.

Comment s’organise le travail flexible ?

Travailler en dehors du cadre formel de travail requiert une certaine organisation tenant compte du lieu, des heures et de la durée de l’activité. Pour un bon rendement, il existe trois formes d’organisations flexibles.

  • Le télétravail : c’est lorsque le travailleur effectue ses tâches depuis sa maison ou depuis un lieu quelconque. Pour ce qui est de cette technique, il peut s’en servir pleinement ou partiellement en semaine.
  • Les heures flexibles : c’est lorsque le collaborateur décide lui-même des heures de début et de fin de ses journées de travail.
  • Le temps partiel : il s’agit d’une réduction du taux horaire conventionnel.

Il faut savoir qu’il est bien possible de combiner ces trois organisations du travail flexible.